Eric LaVALETTE

PRESSE / PRESS
 
 

Eric LaValette Band - Deadline

Sorti tout juste dix ans après le premier effort du Eric Lavalette Band, « Deadline » tombe juste à point pour couronner une décennie de scènes qui aura été marquée par nombre de concerts et de festivals durant lesquels le quartet toulousain aura eu l’occasion de partager l’affiche avec quelques pointures comme Johnny Winter, Dr Feelgood, John Mayall ou encore Mighty Mo Rodgers.
Pour ce troisième album, Eric Lavalette au chant et aux guitares, Greg Lamazères aux harmonicas, Jeff Cazorla à la basse et Jérémy Cazorla à la batterie ont fait appel au financement participatif et c’est avec une certaine forme de confort que le groupe s’est lancé dans un ouvrage où il propose aussi bien un bon gros blues roots qu’un autre beaucoup plus rock voire même des parties plus progressives qui laissent entrer un côté un peu Pink Floyd et d’autres très folk dans lesquelles on ressent des accents Dylan pas désagréables du tout.
En une douzaine de titres dont un live, Eric Lavalette et consorts nous offrent quelques surprises comme des cuivres sur « The Blue Back Gorilla », des claviers sur « Sing Along », de la mandoline sur « White Zebra » ou encore du dulcimer sur « Gone Today », un titre pour lequel Jérémy Cazorla prend le chant lead.
Mais plus que tous ces détail, aussi intéressants soient-ils, c’est le travail d’ensemble très abouti qui force le respect, le Eric Lavalette Band faisant preuve à chaque seconde de beaucoup d’inspiration, de beaucoup d’envie et surtout d’une maturité musicale à toute épreuve qui devrait réussir à faire passer le groupe du côté le plus visible de la scène et lui permettre de devenir à son tour une tête d’affiche pour les festivals.
Des instrumentations parfaites, un chant qui tient allègrement la route, des compositions comme « Infrared Light », « Promised Land » ou « Hometown Blues » qui n’ont absolument pas à rougir face à celles des grands noms du blues et du blues rock et enfin un certain charisme qui rend le quartet irrésistible en live, il ne faudra pas attendre une décennie de plus pour que le succès soit au rendez-vous !

  • Zicazic - Fred Delforge – mai 2017

www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=13999


ERIC LAVALETTE BAND
DEADLINE ***

Le blues rock d'ERIC LAVALETTE BAND est juteux grâce à des guitares maîtrisées, beaucoup de boogie, une rythmique de feu, un harmonica très blues et un chant efficace.
The blue back gorilla, White zebra, sont assez irrésistibles.

  • Soul Bag n° 226 avril-mai-juin 2017


Eric LaValette Band - Deadline

Troisième album du bluesman toulousain Éric Lavalette, il avait convaincu Nouvelle Vague dès son premier opus en 2007, il confirme avec celui-ci, plus mature, plus abouti. Éric ne se contente pas de se prélasser dans un blues rock bien carré qui lui sied pourtant fort bien, il explore plusieurs facettes de sa musique de prédilection dans les onze compos de l’album. Du rythm and blues (avec trompette et sax), au blues acoustique au dobro, la ballade folk, le shuffle, on aura même le petit côté Hendrix de « I Just Can’t Say » et bien sûr le rockin’ blues, un peu gras. Les chorus sont bien sentis et évitent les longs discours stériles.
On aura un petit faible pour les morceaux où Lavalette joue du slide.
Mention spéciale à Greg Lamazères qui diapre chacun des blues avec les sonorités chaudes de ses harmonicas.

  • Jacques Lerognon - Nouvelle Vague - mars 2017

www.nouvelle-vague.com/eric-lavalette-band-deadline


Eric LaValette Band - Deadline

Enfin le voilà, le nouvel album d'Eric Lavalette et de son band. Et quel album !
Du Blues teinté de Rock qui nous réchauffe.
12 plages de Blues Rock donc, avec un sublime souffle d'harmonica qui accompagne, à merveille, les guitares qui envoient des solos, tantôt à la sauce sudiste (ZZ Top), tantôt plus sophistiqués (Jimi Hendrix).
En bref, un très bon opus qui est disponible depuis le 4 mars.
Un disque qu'il faut avoir, à mon goût, dans sa CDthèque.
Pour toute information sur l'artiste, son site : www.ericlavalette.com

  • Christophe Dameuh Lebœuf
    Blues Magazine n° 84 avril-mai-juin 2017


Eric LaValette Band - Deadline

Eric LaValette, le gentleman du blues-rock français s'est lâché comme jamais pour cette quatrième sortie. Toujours en quatuor, on retrouve l'irremplaçable Greg Lamazères à l'harmonica et une section rythmique qui a changé. Un talentueux vétéran de la guitare basse en la personne de Jeff Cazorla et un batteur puissant et précis (également one man band - qui n'est autre que le fils du bassiste) Jérémy Cazorla viennent compléter le duo d'origine. Et ça démarre sur les chapeaux de roue avec 'The Blue Back Gorilla' un rock nerveux qui va crescendo jusqu’à la fin avec l'addition de cuivres. A peine le temps de respirer et un boogie de la mort qui tue 'Get Off The Ground' vous arrive en pleine face. Impossible de rester en place pour le titre suivant 'Lost And Found' où la slide et l'harmonica se donnent à fond, tout comme dans le quatrième morceau au gros son 'Infrared Light'. Ouf, on se calme un peu avec 'Sing Along' aux accents lennoniens pour repartir encore plus vite avec 'Blood Pressure'. Le côté hyper solide de cette nouvelle section rythmique permet à Eric et Greg de se dépasser. Ce band n'est pas un bon groupe, c'est un très bon groupe. Tout au long des douze titres de cet album, Eric LaValette et son équipe de choc sait nous aspirer dans son monde blues-rock jamais lourdingue jusqu'au morceau final 'Hometown Blues' qui est la répétition du onzième mais en public. Un must pour qui aime le blues électrique les doigts dans la prise, mais pas bourrin, je le répète.
César

  • Blues Again - César - mars 2017


www.bluesagain.com/p_selection/selection%200317.html


 23ème Nuit du Blues à Léognan. Eric la Valette Band et Mighty Mo Rodgers

Lorsque les trois coups furent donnés, plus aucune place assise n'était disponible dans cette 'Halle de Gascogne' bondée et l'association 'Jazz & Blues' a pu remercier un public particulièrement fidèle qui a su balayer toute crainte juste une semaine après les évènements tragiques de Paris. Une assistance digne qui offrira une minute d'un silence profond en souvenir des disparus parisiens.
La première partie était assuré par le groupe d'Eric Lavalette, une bande de toulousains qui sévit depuis plus d'une décennie mais que nous voyons peu du côté de Bordeaux et, si c'est grand dommage, c'était donc une découverte pour la majorité des spectateurs. La formation est tout ce qu'il y a de classique avec Eric qui chante et tient la guitare, le vieux complice Greg Lamazères qui souffle dans ses harmonicas et les derniers venus, Cazorla père et fils qui assurent la rythmique, respectivement Jeff, le bassiste et Jérémy, le batteur.
Eric entre en scène, les cheveux longs et ondulés, des lunettes noires en guise de bandeau sur le sommet du crâne ; heureusement, il n'a pas enfilé de chemise blanche car il aurait le look d'un de ces nouveaux philosophes qui font florès à la TV. Pour ce qui est des lunettes de soleil, ils ont dû avoir un prix de gros puisque Greg arbore les mêmes ! Le râtelier à guitares est copieusement garni qui reçoit Fender, Hohner, Danelectro, ukulélé et c'est parti avec la Strato pour un "Make up your mind", le blues-rock qui ouvre aussi le dernier CD (Delenda Carthago-2013). Le temps de se chauffer un peu, de prendre le pouls de la salle et, empoignant Danelectro et bottleneck, il commence à remuer les spectateurs en leur demandant de hurler à la fin des premiers riffs ; c'est "I'll Keep on knockin'" et il sera secondé par Greg avec un gros solo à l'harmo.
Le set va être bâti sur un mélange de compositions de qualité issues de ses deux albums, le tout agrémenté d'un minimum de reprises. Doté d'une belle voix efficace et d'une sérieuse inspiration sur les manches de guitare, Eric va nous montrer qu'il est à l'aise dans tous les aspects du blues et encore bien au-delà. Ainsi entendra-t-on du blues version Chicago, par exemple "Tell me" ou "Mr. Casher", un slow blues bien intimiste ("Sun rain and fish"), ou des blues qui flirtent avec du R' 'n' R' ou de la country bien musclée comme "1958", "From the river to the hills" ou "Railroad tracks Blues" ; pour ce dernier, il exhibe son joli ukulélé orange. Durant le corps même du set, la seule reprise aura été le "Stop messin' around" de Peter Green (époque Fleetwood Mac des 70's) mais vers la fin, il appelle à ses côtés le bluesman bordelais Lenny Lafargue, venu en ami, et c'est la seconde reprise avec leur vision du "Stop breakin' down" de Robert Johnson. Ils essayent de clore cette première partie sur une version endiablée du "Would you love me", un presque R' 'n' R' extrait du dernier album, mais les spectateurs sont debout qui réclament leur retour sur scène.
Le public de Léognan se compose essentiellement d'amateurs et de connaisseurs et la majorité des présents n'est pas là pour danser ou se livrer à des démonstrations bruyantes pour lesquelles une bonne rythmique avec un batteur stakhanoviste suffirait, ils sont venus écouter les notes bleues et goûter au talent des exécutants. Alors, ils insistent et le groupe revient pour la troisième reprise de la soirée, le "Roadhouse Blues" emprunté aux Doors qui va se prolonger grâce à la prestation en solo de chacun des musiciens.
Une sacrée belle entame de soirée et les commentaires élogieux vont bon train autour de la buvette. Dans les lignes qui précèdent, vous avez certainement senti le plaisir que j'ai pris mais je voudrais ajouter un mot au sujet de Jeff, le tout jeune batteur. Placé presque en ligne avec ses collègues, il a de suite montré un visage où s'exprimait toute sa volonté de bouffer la planète – peut-être encore présomptueux, mais il développe des moyens qui peuvent lui laisser plein d'espoir. Durant les deux premiers morceaux il a pris un peu plus que sa place puis, il s'est rapidement recadré et toujours semblant soit torturé, soit cannibale, il a livré un set parfait durant lequel il a semblé souvent inspiré sans pour autant empiéter sur l'espace de ses camarades – de plus en plus rare chez les jeunes drummers.

  • Feeling Blues - Gilbert Béreau - janvier-février-mars 2016

www.feelingblues.com/page-7-1


Eric LaValette lancera les trois jours Téléthon

Dans le cadre des animations Téléthon, l'équipe organisatrice d'Aucamville a décidé de proposer deux moments musicaux le vendredi 4 et dimanche 6 décembre. C'est le groupe Eric Lavalette band qui donnera le top départ de ce week-end de solidarité. Ce groupe toulousain rock'n'blues, aux accents british, créé en 2004, est de plus en plus en vogue dans le Grand Sud et monte le son sur l'ensemble de l'Hexagone ! Après son premier CD «No land's man», le groupe qui a reçu le prix «coup de cœur» W3 blues radio à Blues sur Seine en novembre 2007 à Mantes-la Jolie, et a ensuite partagé l'affiche avec Johnny Winter, John Mayall, The Pretty Things, Norbert «Nono» Krief, Jean-Jacques Milteau… et participé à plusieurs festivals : Grésiblues festival, festival de guitare d'Aucamville, le Bikini, le Bascala, Blues festival La Mounède… «Delenda Carthago», traduction littérale «Il faut détruire Carthage», le deuxième opus du «Eric Lavalette Band», sorti en 2013, est considéré comme une merveille selon des connaisseurs !
Un groupe de talent et au grand cœur qui donnera le meilleur pour partager le meilleur, avec le public attendu nombreux. Le concert du Téléthon avec «Eric Lavalette band», un moment de pure musique en famille ou entre amis, vendredi 4 décembre à 20 h 45 à la salle des fêtes Georges Brassens. Entrée : 5 € ou plus, le tout ira à l'AFM Téléthon.

  • La Dépêche du Midi novembre 2015


 23ème Nuit du Blues à Léognan. Eric la Valette Band et Mighty Mo Rodgers

Il y avait ce samedi soir un énorme concert de blues à Léognan. Que ceux qui l’ont raté ne me disent pas qu’ils n’étaient pas au courant, il y a des mois que Jacques Merle organisateur de la soirée et son association Jazz & Blues inondent d’informations les réseaux sociaux ou les panneaux d’affichage. Gros travail qui paye car la Halle de Gascogne est comble et ça fait du monde !
En première partie Eric La Valette Band, groupe de Toulouse, qui tourne depuis plus de dix ans assurant ses propres concerts ou des belles premières parties. Le leader au chant et à la guitare, Jeff Cazorla à la basse, Jérémy Cazorla à la batterie et Greg Lamazères à l’harmonica.
Quasiment que des compositions dans tous les styles possibles qu’offre le blues, du plus lent au plus rock. Sur une trame de basse impeccable du père et un drumming énergique du fils, la voix sûre et la guitare d’Eric la Valette nous emportent dans des ambiances variées, les interventions à l’harmonica – peut-être avec trop de distorsion – ajoutant à l’énergie du groupe. Une bonne surprise et une très belle première partie qui place la barre très haut pour la suite avec notamment la visite sur scène du bluesmen Bordelais Lenny Lafargue et de sa magnifique Epiphone vermillon.

  • Action Jazz - Philippe Desmond - novembre 2015

http://blogactionjazz.wordpress.com/2015/11/23/23eme-nuit-du-blues-a-leognan
 


ERIC LAVALETTE BAND – MIGHTY MO RODGERS - 23ème NUIT DU BLUES DE LEOGNAN

C’est avec nos amis toulousains du Eric Lavalette Band que nous allons commencer, et le quartet ne se fait pas prier pour entrer dans le vif du sujet dès les premières mesures. Tantôt blues, tantôt blues rock, Eric Lavalette pilote le groupe avec sa voix solide et sa guitare inspirée, et c’est soutenu par la rythmique bien confortable de Jeff Cazorla à la basse et Jérémy Cazorla à la batterie que le combo avance bon train, et avec en prime de belles tranches d'harmo servies par Greg Lamazères pour élever le tout !

Un passage par Fleetwood Mac avec « Stop Messin’ ’Round » et le groupe continue de donner sans compter devant un parterre conquis mais encore un peu statique ! On aimerait que ça se décoince un peu, mais rien n’y fait, le public applaudit à tout rompre, manifeste son plaisir d’être là mais ne bouge pas des chaises, peut-être par peur de ne pas les retrouver ensuite ... Il faut dire qu’il ne reste plus une seule place assise dans la salle et que chacun rivalise d’ingéniosité pour attraper au vol la moindre chaise qui se libère !

Encore un titre interprété au ukulélé et soutenu par des chœurs et la salle est définitivement conquise, Eric Lavalette lui offrant même un joli cadeau en invitant Lenny Lafargue à poser sa guitare sur une reprise très personnelle du « Stop Breakin’ Down » de Robert Johnson. Un dernier « Roadhouse Blues » servi en rappel par Eric Lavalette et son band et voilà une affaire rondement menée qui aura tôt fait de réchauffer l’assistance et de la préparer avec soin pour la suite de la soirée !

  • Zicazic novembre 2015

www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=12869


Jeudis au Jardin : encore une belle soirée

Jeudi dernier le groupe Eric LaValette Band a charmé le public des jeudis au Jardin.
«Merci Lavaur, plus de 1000 personnes. des scènes avec du monde comme ça on en ferait tous les soirs,» déclarait l'artiste toulousain à l'issue du concert. Eric Lavalette Band et du Blues-rock (compositions personnelles de l'artiste toulousain et revue musicale 60's, en réinterprétant différents standards puisés dans le répertoire de The Beatles, Jimi Hendrix, The Rolling Stones, Ike & Tina Turner, Ten Years After).

Ils ont toujours le même but : «jouer la musique qu'on aimerait entendre, en dehors de tout dogme et de toute étiquette même si le Blues reste le fil conducteur» déclare Eric LaValette. En «guest star» un 5e musicien a fait son apparition sur scène à plusieurs reprises, le guitariste Tristan Camilleri. Depuis 2005 ce festival le concept et la programmation de qualité rencontrent auprès du public un vif engouement.

  • La Dépêche du Midi juillet 2015


ERIC LAVALETTE BAND Delenda Carthago (Autoproduit)
Coup de Cœur


Eric Lavalette revient sur le devant de la scène avec ce nouvel album. Et quel album ! Une pure merveille. Onze plages façonnées, avec passions, par Eric lui-même. Onze pépites d'un Rockin' Blues parfaitement orchestré. On sent, sur ce disque, qu'il y a de l'expérience. Personnellement, je pense que cette galette mérite le titre de disque de l'année. Précipitez-vous sur son site Internet pour passer commande (www.ericlavalette.com). Cette galette est indispensable et doit figurer dans toute discothèque qui se respecte. Et si le band passe en concert près de chez vous, n'hésitez pas, allez les voir.

  • Christophe Dameuh Lebœuf
    Blues Magazine n° 71 janvier-février-mars 2014


ERIC LAVALETTE BAND Ecrit par Fred Delforge mardi, 30 avril 2013

Delenda Carthago (Autoproduction – 2013) Durée 43’54 – 11 Titres

S’il s’est fait un nom qui aujourd’hui le précède sur la scène blues toulousaine, c’est sans doute parce qu’il est aussi bon chanteur que guitariste mais aussi et surtout parce que ses compositions tiennent la route (...) La Stratocaster du maître des lieux fait de belles étincelles et nous lâche même à l’occasion de grands coups de bottleneck du plus bel effet, rattrapée de temps à autres par le gros grain de la Les Paul de Tristan qui se fait un malin plaisir à venir tirer la bourre au boss, le seul grand gagnant dans cette affaire étant de toute façon à chaque fois l’auditeur qui en prend à coup sûr pour son compte.(...) Une fois encore, Toulouse rime avec blues, et c’est cette fois au Eric Lavalette Band que l’on le doit !

  • Zicazic avril 2013

www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=10505


Concert – Le mythique Johnny Winter au Bascala

Eric LaValette Band a eu la joie de se produire en première partie, sur la même scène que cette icone du blues. Ils nous ont offert un blues électrique rythmé par Olivier Roumy à la basse, ainsi que Joe Klimek (batteur), venu tout droit de Chicago. Quelques solos d’harmonica de Greg Lamazeres, dont il a le secret, résonnent dans tout le Bascala. Eric LaValette (guitare/chant) accompagné de son fils Tristan Camilleri à la guitare sur certains morceaux, nous ont proposé un entente blues teinté de rock, comme sur leur morceau « I’ll keep on knockin’ » tiré de leur dernier opus Delenda Carthago.
Le public ovationne chaleureusement la prestation du groupe toulousain, tandis que le rideau rouge se ferme sur la scène pour le changement de matos.

  • Report 31 avril 2013

www.report31.fr/concert-le-mythique-johnny-winter-au-bascala


Pour sa première collaboration avec le Festival de guitare d'Aucamville dont c'est la 21e édition cette année, Le Bascala, samedi 6 avril à 20h30, a fait appel à une légende américaine, une véritable icone du blues : Johnny Winter.
Une soirée qui commencera avec, en première partie, le groupe toulousain , Eric LaValette Band, qui distillera son blues électrique et qui vient de sortir son deuxième album : «Delenda Carthago».

  • La Dépêche du Midi avril 2013


 

TOULOUSE TOUT BLUES Le Bikini, Toulouse - 27 Janvier 2012

Si blues il y a, celui du Eric Lavalette Band est très rock, avec des accents british. Fort de son nouvel album prometteur, “Delenda Carthago”, Eric enchaîne les morceaux, ponctués de soli de guitares qu’il partage avec Tristan Camilleri et de Greg Lamazères à l’harmonica. Après un dernier morceau ravageur, le groupe quitte la scène à regret.

  • Soulbag mars 2012

www.soulbag.presse.fr/index.php?page=liveReports


 

Toulouse Tout Blues au Bikini le 27/01/2012

Pour la création de l'association Toulouse Blues Society était organisée une grande soirée Blues mêlant concerts (avec une dizaine de groupes), une exposition de peinture et une exposition photos (...) Près de 800 adeptes sont venus remplir la salle toulousaine pour une soirée exceptionnelle et riche en musique !
(...) Eric LaValette Band : du bon gros son, des rythmes efficaces, Greg Lamazères à l'harmonica... hmm c'est bon ça ! On prend une claque et ce n'est que le début ! (...)
On croit que c'est terminée après une présentation de l'Association, des membres et du mot du Président Guitariste, Tristan Camilleri... mais non, en guise de dessert, 40 minutes d'un boeuf réunissant la plupart des artistes ! WOWWWW !
Merci, encore merci, on en redemande !

www.webtoulousain.fr/index.php/sorties/78/594.html#.Ty2WyfwWeQ1.facebook
 

  • Web Toulousain janvier 2012


 
 

ERIC LAVALETTE BAND
No land’s man

Eric détermine son groupe comme un vrai groupe rock'n'blues, et à l’écoute de celui-ci, on ne peut absolument pas en douter. Eric a su s’entourer d’excellents musiciens pour ce premier opus. On reconnaît même par endroit la touche J. Mayall. Le son est très British Touch. L’harmonica est présent tout au long de ce disque, il manquerait juste un petit keyboard électrique Pour un album qui a déjà deux ans, puisque c‘est le seul vrai album que présente le groupe, après une première démo en 2004 « NEXT ROUND », celui-ci reste toujours d’actualité. Il faudrait désormais passer le cap du second album pour montrer que le groupe a su évoluer et profiter de ses nombreux concerts. Alors, attendons avec impatience, ce futur enregistrement, qui devrait sortir fin de cette année, espérant qu’Eric nous en dira un peu plus dans un futur numéro. Keep’on Bluesing !

Nous allons évoquer très rapidement la bio succincte du groupe Eric Lavalette Band.
En espérant avoir prochainement plus d’infos de la part d’Eric, qui nous parlera de son groupe, plus en détail, ainsi que de sa future production.
Le groupe, basé à Toulouse, a été créé par Eric Lavalette, guitariste chanteur du groupe, d’origine maltaise et des Baléares, lui-même fils d’une famille de musiciens.
A son arrivée à Paris, il apprend le piano pour se tourner très rapidement vers la guitare, après avoir écouté de nombreux groupes anglais des années 60/70. (Elle en a fait tourner des pick-up et des têtes cette British Touch !)
On retrouve donc dans ce premier album NO LAND’S MAN ce côté « déracinement » et ce faite d’appartenance ou non à une terre proprement dit.
Le Groupe va commencer à graver dès 2003, sa première démo « Next Round » (sortie en 2004), s’en suivra l’album No Land’s Man en 2007, et le groupe apparaît sur la compilation Blues-sur-Seine en 2007 (sortie en 2008).
Les concerts vont suivre également un certain rythme ainsi que les premières parties : Big Ed Sullivan, John Mayall, The Pretty Things, Nina Van Horn, Norbert Krief (notre Nono National, pour les fans de Trust voire de Johnny Hallyday), Jean Jacques Milteau….
Et en même temps que l’enregistrement sur la compil Blues-sur-Seine, le groupe obtient le prix « coup de coeur » de la radio W3BluesRadio.

  • Crops Blues Mag n°1 - septembre 2009


Le Blues magique
d'Eric LaValette

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Le blues d'Éric Lavalette frappe en plein cœur
Le «Chapeau rouge» a accueilli un formidable concert.

Quand Lacav'à jazz se met au blues, Xavier Ducret fait un sans-faute. Notre ami avait eu le nez creux en invitant le Eric Lavalette Band pour deux soirées fortes et généreuses. Le public du théâtre du Chapeau rouge ne s'y est pas trompé, qui a fait au « Band » une vibrante « standing ovation », tout le monde debout comme un seul homme ! Car, on a beau dire et penser connaître un artiste, il reste l'inconnue du concert ! quand l'artiste transfiguré se surpasse, comme l'espace de ces deux soirées magiques, la scène toulousaine de Saint-Cyprien se transporte à la nouvelle Orléans. L'espace de ces deux soirées, plusieurs invités se sont succédés : Greg Lamazères, Eric Nemo, Chris the Cat, Mathieu Pesqué, Marc Oriol, Dona Vitonou, El Rubio, Olivier, Max, David… Finalement, cet espace dédié au théâtre se prête merveilleusement au blues et le public s'en souviendra. Est- ce sous l'effet de cette alchimie que la mayonnaise a ainsi pris ? quoi qu'il en soit, c'est le maître coq Xavier Ducret qui a trouvé la bonne recette, et son plat était riche en saveurs musicales. Sa carte variant souvent, il est prudent de la consulter régulièrement sur www.lacavajazz.com

  • La Dépêche du Midi - décembre 2008


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ERIC LAVALETTE BAND

Festival Grésiblues - Crolles (38)

Le festival se terminera à Crolles avec Friendship Blues, qui rassemble quatre musiciens de haut vol au premier rang desquels le guitariste Nono, ex-membre du groupe Trust qui a notamment joué avec Jean-Jacques Goldman ou Johnny Hallyday. Et en seconde partie de soirée, place à un petit jeune qui monte, Eric LaValette et son groupe, qui ont récemment été rejoints par le pianiste espagnol Josemi Redondo, apportant à leur formation une toute nouvelle tonalité.
Bref il y en aura pour tous les goûts, et l'on devrait plus que jamais se régaler en arpentant ce festival dédié à toute la musique qu'on aime...

  • Le Dauphiné Libéré - juillet 2008


 
ERIC LAVALETTE BAND
No land’s man
Autoproduit 


Eric Lavalette, ce fils de musicien présente son deuxième CD No land's man avec dix titres de sa composition et une voix aux intonations à la Lou Reed. Je qualifierais sa musique de Blues Pop Rock. Pas facile de lui coller une étiquette stylistique et c'est bien ainsi. Donc. une bonne voix, mais également un jeu de guitare qui ne laisse pas insensible, que ce soit en électrique, acoustique ou bien en slide. D'ailleurs ce n'est pas par hasard qu'Eric Lavalette Band s'est retrouvé finaliste du tremplin Blues sur Seine à Mantes la Jolie (78) en 2007. Les titres qui retiennent l'attention sont : Mister Cashier, Tell Me, The Apple Tree, A World On a Mountain, From Right and Wrong, railroad Tracks Blues, en deux versions, électrique et acoustique, aussi intéressantes l'une que l'autre et originales.
Le groupe qui l'accompagne est bon également, et surtout Greg Lamazères, excellent harmoniciste, qui apporte du rythme à l'ensemble et cette couleur Blues. Ce CD étant autoproduit (mais très bien enregistré) est disponible en téléchargement légalement sur fnacmusic.com, virginmega.fr, starzik, mcm.
Ca blues, ça rock, c'est tout bon. Retrouvez-le sur www.ericlavalette.com.
  • Christian Le Morvan - Blues Magazine n°48 - avril-mai-juin 2008


ERIC LAVALETTE BAND
No land’s man

Eric Lavalette Band est un groupe de blues toulousain. Après un CD démo sorti il y a près de 3 ans qui avait enchanté les happy fews qui avait pu l’écouter, voici No land’s man, l’album qui va envahir les bacs des disquaires et autres stores en ligne. En dix titres, le groupe nous montre son savoir faire et son talent. Toutes les facettes du blues électrique sont explorées (shuffle, blues rock, Chicago, slow blues, southern rock). La guitare est rageuse souvent, délicate parfois, et les descentes de manche sont finement menées. La rythmique est carrée, efficace. Quant au chant en anglais, il est tout à fait honorable, loin du yaourt que nous donne à boire certains autres groupes français. L’Éric Lavalette Band a bien assimilé les influences du blues anglais des années 60/70 pour nous proposer des compos d’excellente qualité avec une mention pour The apple tree que n’aurait pas renié le Allman Brothers Band de la grande époque !


ERIC LAVALETTE BAND
No land’s man

Récemment auréolé par la Web Radio W3 à l'occasion du Tremplin Blues Sur Seine, Le Bluesman Toulousain ERIC LAVALETTE vient de sortir son 1° album officiel, puisqu'il y a deux ans nous avions reçu une première mouture sous forme d'album démo que nous espérons voir arriver en en 2° album ... Inspiré musicalement par le blues rock et le glam rock des 70's Lavalette s'en donne à coeur joie pour 10 compositions personnelles, toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Fort de ses années de route, LAVALETTE a récupéré l'essence des maîtres pour lesquels il a ouvert la scène, que ce soit John Mayall ou les Pretty Things. Du Blues inspiré au Rock trempé d'électricité, Eric Lavalette nous montre la voie du Blues Rock Toulousain et défend haut et fort les couleurs du Sud Ouest. Montez le son, voici ERIC LAVALETTE et son NO LAND's MAN !!!


 
 

No land’s man
(Autoproduction – 2007) 
Durée 37’09 – 10 Titres 


Récent finaliste du Tremplin National Blues-sur-Seine dont il est reparti avec le prix spécial coup de cœur décerné par W3BluesRadio, Eric LaValette Band est un combo électrique qui nous vient de la ville rose et si son leader est un éternel déraciné, son blues ne s’en ressent que mieux ! Après une première démo sortie en 2004, Eric LaValette et ses acolytes se sont replongés dans les compositions et c’est riches de premières parties pour Awek, John Mayall, The Pretty Things ou JJ Milteau qu’ils sont retournés en studio pour y commettre un premier véritable hold up musical. Aux côtés du guitariste et chanteur se pressent Olivier Roumy à la basse, Benjamin Richard à la batterie et Greg Lamazères à l’harmo, ce dernier ayant dernièrement cédé à l’appel d’une retraite méritée et se voyant désormais remplacé à la scène par le claviériste Josemi Redondo. La voie du succès semble désormais pouvoir s’ouvrir grâce à ce sésame aussi concis que solidement préparé …
De blues rock bien carrossé en blues lent subtilement servi, Eric LaValette et ses sbires s’y connaissent plutôt bien pour nous mettre immédiatement sur le cul et si le ton général de leur « No Land’s Man » n’a pas grand chose à se reprocher tant dans le volume que dans les arrangements, c’est l’intelligence globale de l’ouvrage qui est la plus marquante tant on comprend dès la première écoute que le groupe est à son sommet et que ses membres on véritablement pris leur pied à enregistrer la dizaine de titres personnels qui nous est proposée. D’un « Mister Cashier » à un « From Right And Wrong » en passant par deux excellents « Railroad Tracks Blues », le premier en électrique et le second en acoustique, c’est un éventait plutôt bien déployé sur les différents genres du blues qui s’ouvre à nous, Chicago restant généralement en ligne de mire mais se laissant parfois rejoindre par de fortes colorations comme on les aime du côté de Toulouse. Reste maintenant à mettre les morceaux au point pour les adapter à la nouvelle configuration scénique du groupe mais à n’en point douter, la voix racée et la guitare ingénieuse d’Eric LaValette auront tôt fait de mettre tout le monde d’accord à son sujet ! Un des groupes qui montent très vite du côté du Sud-Ouest et dont on devrait rapidement entendre parler sur tout le territoire national, c’est du moins tout le mal qu’on lui souhaite…
  • Fred Delforge - Zicazic - samedi 1er décembre 2007


voir l'affiche

ERIC LaVALETTE BLUES BAND / JEAN-JACQUES MILTEAU

Le 25 (mars 2005), notre blues harp player national, Jean-Jacques MILTEAU, avec en ouverture, mes amis à moi (depuis peu mes amis quand même : Eric LaVALETTE Band ! (...)
Bref, c'est pas pour ça que mon jugement ne sera pas objectif (sinon, je n'aurai pas fait la chro, tout simplement !) (...)
La salle était chauffée et le public nombreux, y ajoutait ses calories. (...)
Pour ceux situés au nord de la Garonne (sorte de ligne de démarcation) qui ne connaissant pas ELB, je vous les présente.
A la guitare et au chant : Eric LaVALETTE, à l'harmo : le grand Greg LAMAZERES, à la basse : Olivier ROUMY, à la batterie : Michel LORENZO (ex Fly And The Tox) et en guest à la guitare sur 2 titres : Tristan CAMILLERI (le fiston du leader).
Des reprises de Willie Dixon ("Hoochie Coochie Man"), de Robert Johnson ("Stop Breakin' Down"), de Calvin Carter ("I Ain't Got You")... des compositions originales ("Mister Cashier", "1958", "From The River To The Hill"). Ballet de guitares du leader, la noiraude pour l'accordage std, la rose en Open de truc et la dernière pour le bottleneck. Greg souffle et aspire comme un beau diable et ça l'fait. Il assure même les choeurs entre deux licks sur "I Ain't Got You". Olivier est, comme tout bon bassiste qui se respecte, imperturbable, Michel mouille la chemise et crache ses clopes. Quand à Tristan, il entre subrepticement, fait son job comme un pro et repart comme une musaraigne en attendant de revenir pour une deuxième intervention.
C'est des bons mes potes ! (...) Une bonne heure de bon Blues qui décoiffe. Vivement la première galette ! (...)

Une autre merveilleuse soirée partagée avec Madame et quelques amis. Merci Eric, merci Monsieur Milteau.

  • Gérald Tremblais - Trois Rivières Blues - 2005

   
 
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